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Première expérience en couple dans un club libertin


Talons hauts
(Episode précédent : Episode I : Ce qui nous amène au pied de la porte d’un club dédié au libertinage)

Episode II : Premières impressions d’un couple dans un club libertin

La porte s’ouvre sur un homme élégant, la quarantaine, qui nous invite à entrer.
Il nous explique comment cela marche : 50 euros l’entrée avec une boisson alcoolisée, les softs sont offerts, certains cocktails sont payants.
Il prend nos prénoms pour constituer une fiche qui servira de base au paiement à notre sortie.
Il prend aussi nos manteaux et nos sacs. Nous voilà prêts pour entrer dans cette nouvelle expérience.

Le lieu est dans la pénombre et est décoré de façon classe, dans le style d’un boudoir.

De suite en entrant à droite, un bar nous attend. Un couple y est assis. Ils sont tous les deux beaux et semblent aussi dans la trentaine, la nana tout juste. Je n’ose pas trop les regarder, mais constate que la femme a des jambes sublimes.

Histoire de se calmer un peu et de ne pas sembler trop empotés, nous prenons une vodka orange au bar.
Nous regardons un peu plus autour de nous en sirotant nos boissons, décidément bien chargées : ils ne lésinent pas sur les « déshinibiteurs ».
En face du bar, juste à gauche en entrant, il y a un salon que l’on peut privatiser. Personne ne s’y trouve.

Toujours en face du bar, mais plus loin de l’entrée, une console contre un mur avec des tonnes de bonbons en libre service : la fraise Tagada, c’est bien connu, est un super excitant 😉

Notre hôte, qui semble seul pour tenir la maison, nous indique que le dimanche soir, c’est plutôt calme mais que la veille, ils accueillaient 75 couples. Il nous parle un peu de l’établissement, nous explique ce que l’on va y trouver et que l’on peut prendre nos consommations pour visiter. Il n’en fallait pas davantage pour que l’on s’enfonce davantage dans ce lieu.

En poursuivant, nous écartons des rideaux qui donnent accès à une dizaine de « box », séparés par des vitres qui permettent de regarder à côté ce qui se passe. Une demi-douzaine de couples libertins – chacun de leur côté – se touchent, se parlent, sirotent leur boisson. Au fond, l’un d’eux se trouve dans un ébat plus explicite : la femme masturbe et suce l’homme pendant que celui-ci touche sa compagne de diverses façons et relativement intimement. La pénombre nous environne, aucune lumière ne rend les sexes simples à distinguer, mais on voit clairement ce qui se passe.
Globalement, les couples sont des quarantenaires, deux peut-être sont des cinquantenaires.

On s’assoit dans un box laissé libre. En face de nous, un couple se touche et s’embrasse farouchement, s’arrête, parle, boit un peu, reprend intensément ses ébats « sages ».

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Posons-nous deux minutes en mode voyeurs

Avec Sabine, nous échangeons nos premières impressions : le lieu est beau! Les gens moins, hormis le couple du bar, mais il y a peu de choix encore.
On note que l’établissement sent bon et est très propre. Une musique genre Dance passe sans être trop envahissante.
Une atmosphère plaisante, mais pas à même de nous exciter outre mesure.

En tous les cas, Sabine se sent rassurée : dans les galeries photos des sites web des clubs échangistes, les femmes en photo sont souvent en mode « mannequin », alors que là, on se retrouve davantage avec des personnes que l’on peut rencontrer dans la rue, au physique « commun », mais soigné. Ca lui fait se sentir mieux, et elle ne stresse plus sur son physique. Elle est d’ailleurs la seule, car elle est simplement ravissante à mes yeux.
On constate d’ailleurs que les hommes font bien moins d’efforts que les femmes pour garder la forme. Et que certaines femmes supposent que montrer un maximum de chair est quelque chose d’appétissant. Bon, après, les goûts et les couleurs; on paraît peut-être nous-mêmes coincés aux yeux des certains!

A ce moment, on n’ose pas regarder les autres couples droits dans les yeux : peurs qu’ils interprètent cela comme un appel, alors même qu’on n’est pas certains de savoir qu’en faire.

Pour donner un peu de grain à moudre au couple en face et à notre libido, j’embrasse Sabine, la fait basculer un peu en arrière.
Sa jupe est courte et remonte suffisamment pour voir ses jambes jusqu’aux fesses. Je passe ma main sous son chemisier et touche ses seins, dont les bouts commencent à réagir. Mais je souhaite en donner plus : je passe ma main entre ses jambes et écarte sa culotte. Je doigte son sexe doucement, titille le clitoris, m’enfonce un peu en elle. A la pression de son baiser, je sens qu’elle apprécie, mais elle ne quitte pas ma bouche. On ne sait pas si le couple en face nous regarde. On aimerait.

On se sépare un peu et on constate que l’homme a bien suivi notre petit jeu. Mais Sabine m’ayant indiqué qu’il ne lui plaisait pas, nous espérons qu’il ne va pas se lever et faire quelque chose qu’il faudra stopper alors qu’on l’aura provoqué.
Difficile de savoir comment réagir. On parle de tout cela et rien ne nous semble inné : aucune de nos expériences antérieures ne nous permet de nous positionner.


Descendre en sous-sol, monter dans l’excitation…

On se dit alors qu’on devrait poursuivre notre exploration et on repasse la porte fermée par des rideaux. Juste à droite, un escalier descend.
Le couloir est étroit et les murs noirs sont parsemés d’étoiles brillantes.
Arrivés en bas, on se retrouve dans une petite pièce qui semble là pour les couples désireux de danser, avec un pole dance et une croix de Saint-André sur le mur droit. Personne n’y est attaché, dommage…

On passe par une porte à droite. Il fait très sombre, les seules lumières proviennent de fibres optiques qui couvrent le plafond et de petites lampes sur le sol.
Deux pièces sont là avec des lits assez grands pour y aller au moins à 4 à 6 couples.

Justement, un couple s’étreint. Ils ne sont pas nus, doivent avoir dans les 45 ans. L’homme est allongé avec le pantalon aux pieds alors que sa compagne le chevauche. Elle a conservé un bustier, mais ses fesses apparentes nous indiquent que la petite culotte a disparu et l’on suppose que son homme est en elle, même si la pénombre ne nous permet pas de le confirmer.

Nous les regardons, cela ne les gêne guère. Ils se parlent, s’embrassent, se touchent et poursuivent leur ébat sans faire attention à nous.
C’est beau. Mais… Cela n’émet aucune excitation en moi. Cela me surprend mais je n’y prends pas trop garde. Probablement cette pénombre trop frustrante : j’adore « voir », c’est la base de mon excitation, et là, je reste un peu sur ma faim.

Sabine et moi allons dans l’autre pièce, vide. J’ai envie de prendre Sabine et lui murmure ce désir à l’oreille.
Elle accepte en souriant. Je l’enlace, l’embrasse, la retourne vers le lit qui prend tout un pan du mur et commence à baisser la fermeture éclair à l’arrière de sa jupe.
Notre première expérience sexuelle en club sera donc de faire l’amour ensemble, sous le regard de qui voudra.

Qui cela sera t’il? Approcheront-ils? Nous toucheront-ils? Devenons-nous un couple libertin? Que de questions qui font monter l’excitation…

(Episode suivant : Episode III : Excitation de notre première exhibition en couple)

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