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Les enfants, ces empêcheurs de baiser en rond


do not disturb

La joie réelle d’être parents

On ne va pas se mentir : on les adore, nos loupiots! Pour rien au monde on ne souhaite qu’ils ne vivent plus à nos côtés.

Donc, je mets cela ici en préalable, afin de ne pas être mal compris : il est hors de question de se débarrasser de nos enfants, quels que soient les désagréments de tout ordre dont ils nous affublent avec amour et persistance.

Nous n’allons pas entrer dans toutes les plaies d’Égypte enfantines, mais évidemment, davantage dans celles qui nous caractérisent chez Gentle : celles qui concernent votre chambre à coucher de parents.

La chambre à coucher, ce lieu saint

La chambre à coucher est un havre de paix pour les parents. A priori, les enfants n’y passent pas toute leur journée, et savent plus ou moins en respecter le lieu.

Ce qui, hélas, ne les empêche pas d’entrer en pleine nuit en cas de cauchemar ou parce qu’il ou elle s’est frité(e) avec un autre de la fratrie et qu’il ou elle en a gros sur la patate pour raconter à papa ou maman.

Donc, voilà le topo : votre couple est fatigué d’une journée de travail. Il a fallu faire manger et laver tout ce petit monde. Et, alléluia, entre 20h et  22h – soyons larges…-, ils sont dans leur chambre!

Mais peut-être pas endormis… Et du coup, s’ils ont du mal à y parvenir, qui va venir pointer son minois en chouinant « j’arrive pas à m’endormir »?

Allez, admettons, coup de bol, à 22h30 / 23h, vous les sentez endormis pour de bon ! Là, du haut de votre fatigue, vous sentez bien que votre couple a besoin de se retrouver un peu. Alors, direction la chambre à coucher – oui, car clairement, vous avez peu de chance de faire cela dans le salon avec vos enfants pas loin…

Mais là, c’est le drame : la porte, elle ne ferme pas ! Ou alors, le cliquetis de la serrure va les faire se douter d’un truc, et cette pensée bloque toute votre libido!

Et même si vous passez cette première barrière psychologique, ils peuvent encore débarquer : donc pas de lumière allumée ! On fait tout sous les draps ! Et surtout, surtout, interdiction totale de jouir trop fort ! Tu parles d’une soirée coquine, toi…

Le SexToy, ce jouet trop bien caché

Et oui, zut, vous êtes parents, c’est dommage : votre progéniture est probablement curieuse, alors évidemment, mieux vaut bien planquer le phallus vibrant que madame apprécie tant ou le cockring de monsieur, parce qu’imaginer qu’ils puissent tomber dessus est de l’ordre de l’horreur.

Ainsi donc, en bons parents, vous les rangez à un endroit bien complexe ! Comme c’est malin…

Et donc, en plein ébat, déjà rendu ardu par la mise sous cloche imposée par la présence de vos petits dans le foyer, vous voici tout à coup désireux de les utiliser. Et pendant que vous les sortez laborieusement, vous avez trois fois le temps de perdre en excitation…

Dernier élément fâcheux, les nouveaux sextoys étant sur batterie, il faut les recharger. Et là, pas simple de trouver un moment où l’objet du délit sera en charge à la vue possible de petits yeux curieux.

Libertiner chez soi

Alors, vous vous en doutez un peu je pense : inviter des partenaires de jeux sexuels à la maison avec vos enfants dedans, clairement, ça ne va pas le faire.

La solution nounou ne fonctionne pas non plus, c’est le même problème. Donc, il reste les clubs libertins – ouais, clairement, il y a tout un tas de parents qui s’évadent, là bas… – ou envoyer toute votre smala chez papi et mamie.

Gentle peut-il quelque chose pour les parents ?

Vous faites bien de demander, parce qu’on y travaille ! Et vraiment très dur ! On ne va pas pouvoir soigner tous les maux, mais nous allons tout faire pour que votre couple se retrouve dans un cocon de sérénité pour une bonne partie de ces questions 😉

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