Catégories Histoire d'un couple coquin

Deux couples dans une chambre d’hôtel


Chambre-hotel
(Episode précédent : Episode VII : Prélude à une soirée coquine à 4 adultes consentants)

Episode VIII : Notre première soirée échangiste

« Que fais-tu, Ludo? » me demanda Sabine.

« Je n’en ai pas la moindre idée. Je sais simplement qu’il faut bien que quelque chose se passe », lui répondis-je.

Nous nous étions écartés de la table. Je l’attirais à moi, debout l’un contre l’autre.

Mes mains parcouraient le corps habillé de Sabine : ses hanches pleines, ses fesses rebondies, ses épaules fermes, son dos musclé, son cou féminin tendu vers mes lèvres qui ne cessaient de l’embrasser…

En ouvrant les yeux, je constatais que nos deux amants d’un soir s’étaient aussi rapprochés, qu’ils s’étaient même posés sur le lit et que leurs lèvres se rejoignaient aussi pour activer les autres réjouissances que le désir amène.

Franck va alors baisser ou éteindre toutes les lumières de la chambre, ce qui m’énerve car, très visuel, je vais être ennuyé de ne pas voir les corps de ces deux superbes femmes. Cela risque d’ailleurs de jouer sur ma libido.

Gauche, je tentais de guider Sabine vers l’autre côté du lit tout en poursuivant nos étreintes, manquant de nous faire tomber, ce qui nous fit pouffer de rire : décidément, nous n’avions pas la classe attitude que ce genre de moments pourrait exiger.

Arrivés sur le lit, nous nous déshabillons l’un l’autre, tout en poursuivant nos caresses, préludes à des moments plus torrides à venir.

Je vois qu’à côté, Ludivine porte un body sexy, qui met bien en valeur ses hanches. Et c’est à ce moment, où les nanas sont chacune en sous-vêtements, qu’elles ont décidé de fondre l’une sur l’autre : baisers, caresses, mains baladeuses, elles ne tardent pas à retirer ce qu’il leur reste sur la peau pour être totalement nues, à s’épancher l’une de l’autre du désir bi qui les anime à ce moment.

Malgré ce spectacle ravissant, cette fois-ci, Franck et moi ne restons pas à regarder longtemps, et nous les caressons, l’une comme l’autre. Beaucoup moins gêné, je me permets de caresser la croupe de Ludivine, de lui baiser le cou, de passer ma main sur sa chatte, lorsque celle-ci n’est pas léchée par la langue de ma femme.

Qui elle-même se fait bien câliner par Franck, ce qui me plaît terriblement : une main dans son dos, qui s’attarde sur ses fesses, puis passe entre pour pénétrer son sexe, ce qui la fait ouvrir la bouche de surprise, regarder en arrière, sourire, reprendre ce qu’elle faisait…

Les filles ne sont pas en reste. Tout en léchant la chatte de ma femme, Ludivine m’attrape le sexe et me masturbe. Ma bandaison est correcte, sans plus, mais bien au delà de ce que j’avais connu la fois précédente en club.

Je passe alors derrière Sabine, lui soulève les fesses, les écarte pour bien mater ses deux trous offerts, ce qui fait prendre une bonne dureté à ma verge et lui pénètre le vagin, bien décidé à prendre ma femme devant eux. Franck rejoint Ludivine, la retourne sans ménagement, et et nous faisons l’amour côte à côte, tout en continuant à nous toucher sans pudeur.

A un moment, les nanas se retirent et Ludivine vient vers moi pendant que Sabine se lance sur Franck. Plus tard, j’apprendrai que Sabine aurait chuchoté « On échange? » à l’oreille de Ludivine; visiblement, elle était d’accord… Coquines, nos petites nanas !

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Ma femme avec un autre, et moi avec sa compagne

Je me retrouve donc avec cette jolie femme, dont le compagnon s’apprête à devenir intime avec la mienne. Elle est indéniablement belle, nue et totalement offerte. Je veux en profiter, même si cela continue à me troubler. Je me rends compte que je ne suis pas suffisamment en mode trip-sexe-laisse-aller-le-mâle-qui-est-en-toi.

Et de fait, je ne suis pas en état pour honorer la dame de la virilité d’un pénis ferme. Je la caresse, je lui baise les seins, lui passe la main sur la taille et les hanches, agrippe ses fesses, les écarte, mets mes doigts entre ses jambes, dans sa fente, constate que son clitoris est bien gonflé, bien plus gonflé que ne l’a jamais été celui de Sabine. Mes doigts entre dans son vagin et touche l’intérieur de son ventre. Je suis excité, vraiment excité de vivre un moment pareil. Sauf que cela ne semble pas agir sur ma bandaison. Et c’est atroce à constater : qu’allais-je faire?

Et là, je fais quelque chose que je n’aurais pas dû. Comme déjà évoqué, Sabine et moi avions convenu que nous pouvions embrasser l’autre partenaire. Mais Franck avait évoqué le fait qu’il ne préférait pas. Mais décontenancé comme je l’étais, ne sachant pas quoi proposer devant mon incapacité à la prendre, je lui chuchote à l’oreille « Puis-je t’embrasser? », ce qu’elle accepte. Et j’ai embrassé cette femme en adorant cela, ce qui m’a rendu un peu de vigueur.

Aparté : bien que ma femme et Franck se soient eux aussi embrassés après nous avoir vu, aujourd’hui, je regrette d’avoir fait cela car je n’ai pas respecté ce qu’ils avaient souhaité initialement. Nous n’avons d’ailleurs jamais pu en reparler. Il ne doit y avoir que moi qui m’en fasse à ce sujet…

Je la bascule alors en arrière, lui écarte les cuisses en grand, mate son intimité et plonge ma langue dans son vagin puis remonte sur son clitoris. Là, je me rends parfaitement compte de sa taille : il est vraiment gros, rempli, je n’ai aucune peine à le trouver, le lécher, le sucer, le prendre entre mes lèvres et c’est fort agréable de sentir un sexe différent.

Je jette alors un œil à côté pour voir comment ma femme s’amuse. Et constate qu’elle a la verge de Franck dans sa bouche et qu’il lui enfonce les doigts dans le vagin en la masturbant. A ce moment, il se redresse, sort du lit et regarde partout. Je comprends qu’il cherche les capotes et je lui dis « Franck, juste sur la table là », en lui montrant la boîte que j’avais posé près du lit. Rétrospectivement, je trouverais cela hallucinant d’indiquer à un autre gars le moyen de sauter ma femme… Encore la nouveauté.

Ludivine profita de ce moment pour se retourner, se baisser et prendre ma queue dans sa bouche. Elle se mit à aspirer et sucer mon sexe fortement. Cela m’arrachait des souffles puissants tellement c’était fort. Sabine suçait très bien mais c’était encore une façon différente et clairement, si le libertinage permet une chose, c’est bien d’apprendre de nouvelles techniques de prendre du plaisir, que d’autres utilisent peut-être, et peuvent donc vous prodiguer sans soucis.

Hélas – et je ne vais pas épiloguer longtemps sur le sujet – jamais ses caresses, aussi bonnes soient-elles, ne me permirent de mettre une fichue capote qui, il faut le dire, malgré l’obligation absolue de les mettre pour protéger votre couple, est une belle merde, niveau sensualité et excitabilité. Du coup, je n’ai jamais connu les sensations d’être entre les reins de Ludivine.

Franck faisait l’amour avec Sabine, même si certaines positions ne le mettait pas à l’aise non plus, ce qui montrait que je n’étais pas totalement le seul à avoir des difficultés de « tension ». Nous l’évoquerions d’ailleurs tout deux, entre hommes, dans une des deux pauses que nous fîmes dans nos ébats cette nuit-là.

Voyant mon embarras, Sabine revint vers moi, et je revins sur la peau familière dont le grain, l’odeur et la vue, connues, firent revenir aisément une bandaison qui me permit de la prendre pour mon plus grand plaisir pendant que Franck pouvait sustenter Ludivine.

Un peu plus tard,  je la léchais et la pénétrais des doigts pendant que Franck la tenait bien par le cou. D’être ainsi secondée par deux hommes fit jouir Sabine très fortement . Ce plaisir mit fin à nos ébats sexuels.

Mais alors que, dans notre imaginaire de débutants, nous nous étions attendus à un repli sur soi des deux couples, il n’en fut rien. Au contraire, nous restâmes ensemble et même plus : Franck câlinait Sabine, alors que je massais Ludivine. Et nous discutions de cela, de son étrangeté, sa facilité : une forme d’intimité à 4; non plus 2 personnes, mais 4 adultes totalement conscients de se prodiguer des caresses et des attentions intimes, mais non sexuelles, juste apaisantes, comme le feraient des amants après l’amour. Encore aujourd’hui, cela me semble étrange…

La redescente émotionnelle et… Les soucis de logistique !

Il était aux alentours de 3 heures du matin, et nous avions convenu par avance de laisser Franck et Ludivine profiter de la chambre, pendant que nous rentrions chez nous : il était hors de question de dormir tous ensemble !

Difficile de se quitter, de sortir de ce cocon doux, surtout que la fatigue nous tiraillait, mais il fallait bien s’arracher à toutes ces attractions.Nous nous habillâmes, ce qui n’est pas non plus une simple affaire ni le truc le plus glamour qui soit en fin de soirée.

Enfin bref, on se quitta ainsi, sans baisers entre amants, ce n’était plus le moment… nous dîmes au revoir comme à des amis.

Lorsqu’il fallut payer , une fois en bas, le gardien de nuit de l’hôtel ne savait pas trop comment prendre la chose : on eut un peu de mal à lui expliquer que l’on était avec des amis, qu’eux restaient et paieraient demain la moitié de la nuitée, et que nous, nous partions immédiatement en payant l’autre.

On sentait qu’il ne captait pas trop ou qu’il n’était pas certain de savoir s’il devait remonter vérifier la présence d’autres personnes pour le paiement final. Néanmoins, cela se passa bien comme cela. Et me fit me rendre compte qu’il serait bon que Gentle règle ce genre de soucis logistiques et hautement gênants.

Voici donc comment se finit notre première soirée échangiste : encore une fois, avec tout plein de surprises non attendues !

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4 commentaires

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  • Sobr

    Quel récit ! Quelle plume !
    Merci pour ce partage de votre intimité… J’ai tout lu, que dis-je, dévoré tant tout est bien écrit. On ressent toute la sensualité, tout le plaisir et le désir que vous ont procurés ces expériences. Ça donne envie de vous suivre dans vos ébats libertins. D’ailleurs j’ai joui deux fois en vous lisant. Alors merci !
    La bise 😙

  • SAM

    Superbe!

    Nous sommes un couple de trentenaire à la recherche de nouvelles sensations fortes et vous lire m’a donné beaucoup de clés ( au-delà de m’avoir fait beaucoup rire).

    Tout comme vous au départ, nous nous posons beaucoup de questions…
    à savoir par quoi commencer (échangisme, cote à côtisme?…)
    où?( internet? terrain neutre? club…?) Comment? etc

    L’échangisme fait mauvaise figure sur internet et ne ressemble pas franchement à ce que l’on espère. On repousse l’échéance en se disant qu’on trouvera le bon moment mais je crains qu’à force nous finissions par se décourager.

    Merci à vous deux de permettre à des novices de réaliser qu’il existe d’autres réalités. Ca donne du courage! ^^

    • Merci d’avoir apprécié ! Le vécu, il n’y a rien de mieux pour avancer 🙂

      En ce qui concerne vos interrogations, elles sont toutes plus que légitimes et l’échangisme n’est en rien une fin en soi dans les relations à plus de deux ! Si vous avez lu l’article suivant : https://www.gentleapp.com/blog/libertinage-nest-lechangisme/ , vous savez ce qu’il en est.
      Pour compléter, je dirai que l’important n’est pas tant de « tenter pour tenter », mais déjà essayer et parler avec d’autres couples.
      Si vous avez un compte sur app.gentleapp.com (sur vos mobiles, pas sur ordi svp…), vous pouvez discuter avec les gens, compléter vos profils de façon déjà bien coquines, avancer peu à peu, puis proposer une rencontre, qui ne vous engage en rien 🙂

      N’hésitez pas à nous poser des questions ou à venir à nos soirées Gentle (Sur Paris pour le moment), ça aide pas mal à détendre l’atmosphère et à répondre à un paquet de questions 😉